En 1999, une petite compagnie de production appellé Culture-Elle voyait le jour à Longueuil sur la Rive-Sud de Montréal. La mission première de cette petite entreprise était de produire des films avec un certain contenu, un certain niveau de culture et qui essaierait de repousser toujours plus loin les limites de la création cinématographique.
Toutefois, au fil des années, la fondatrice constata les grandes difficultés auxquelles une petite compagnie de production fait face lorsque celle-ci fait une demande de financement après des différentes ressources publiques du Québec et du Canada. Devant toutes ces grandes inégalités et injustices, l'Association Culture-Elle fut donc fondée.
Notre but : devenir un regroupement de réalisateurs et producteurs indépendants produisant de bons films semi-professionnels grâce à l'entraide, la co-production ainsi que l'aide d'acteurs et techniciens expérimentés qui désirent contribuer à un projet qui les anime réellement tout en acceptant de ne pas suivre forcément certaines procédures établies dans le milieu via différents syndicats.
Puisque l'argent va toujours aux mêmes entreprises ainsi qu'aux mêmes personnes, il ne sert donc à rien de déposer un projet qui sera automatiquement balayé de la main pour différentes excuses. En 2005, les Productions Culture-Elle se sont donc retirées de la circulation, laissant place à Shamane Médias. Toutefois, l'association Culture-Elle a été créée afin de soutenir le marché des petites productions indépendantes.
L'association prône de bons contrats honnêtes autant pour les créateurs que pour les artistes et techniciens. Toute oeuvre devra voir la musique ou le scénario libéré de droits toutefois, nos membres votants préfèrent utiliser des idées originales ainsi que de la musique créée spécialement pour l'oeuvre à des scénarios ou adaptations d'oeuvres déjà portées sur scène ou à l'écran ainsi qu'une multitude de musiques populaires déjà utilisées dans d'autres oeuvres commerciales.
L'association aide lors de la recherche d'artistes et techniciens adéquats ainsi que lors de l'élaboration d'un plan de mise en marché.
Aucune oeuvre n'est censurée par l'association, que ce soit un film d'horreur sanglant ou un film pornographique en autant que l'artiste tout comme le technicien soit respecté lors de la création du film et que les droits de la personne soient honnorés. |